L’étude 2026 de l’IRIS met en lumière un écart persistant entre les revenus et le coût réel de la vie. À Gatineau, ces données résonnent directement avec les réalités vécues sur le terrain par les organismes communautaires et les populations qu’ils accompagnent.
L’IRIS a récemment publié son étude annuelle sur le revenu viable au Québec. Cette analyse vise à établir le revenu nécessaire pour vivre dignement, couvrir ses besoins de base et participer à la vie sociale, selon différentes réalités territoriales.
Un écart toujours présent à Gatineau
Du côté de Gatineau, les données démontrent que le revenu requis pour atteindre un niveau de vie viable demeure élevé, notamment pour les personnes seules et les familles monoparentales. Comme ailleurs au Québec, cet indicateur met en lumière un écart important entre les revenus disponibles (emploi, aides gouvernementales) et le coût réel de la vie.
Dans un contexte où les dépenses liées au logement, à l’alimentation et au transport continuent de peser lourd dans le budget des ménages, plusieurs personnes doivent faire des choix difficiles pour arriver à boucler la fin du mois.
Des réalités bien connues des organismes communautaires
Ces constats rejoignent directement ce que vivent les organismes communautaires sur le terrain. Jour après jour, ils accompagnent des personnes qui, malgré leurs efforts, n’arrivent pas à atteindre ce seuil de revenu viable.
Qu’il s’agisse d’aide alimentaire, de soutien psychosocial, d’accompagnement en logement ou d’activités favorisant l’inclusion sociale, les organismes jouent un rôle essentiel pour atténuer les impacts de ces écarts. Ils deviennent souvent un filet de sécurité indispensable pour une partie de la population.
Des impacts concrets sur les services et les équipes
L’augmentation du coût de la vie et le maintien d’un écart avec le revenu viable ont aussi des répercussions importantes sur les organismes eux-mêmes :
Une hausse des demandes de services, parfois au-delà de leur capacité actuelle
Une complexification des situations vécues par les personnes accompagnées
Une pression accrue sur les équipes de travail
Des défis de rétention et d’attraction du personnel dans un contexte de ressources limitées
Ces réalités viennent fragiliser un milieu déjà fortement sollicité.
Un appel à agir collectivement
L’étude de l’IRIS ne fait pas que dresser un portrait : elle invite à réfléchir collectivement aux conditions nécessaires pour assurer une véritable qualité de vie à l’ensemble de la population.
Pour le milieu communautaire, ces données renforcent l’importance :
de soutenir adéquatement les organismes dans leur mission
de reconnaître leur rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion
de poursuivre les efforts de concertation pour agir sur les causes structurelles des inégalités
À la CDC Rond Point, ces constats nous rappellent à quel point le travail de nos membres est essentiel. Plus que jamais, il est nécessaire de soutenir un réseau communautaire fort, ancré dans son milieu et capable de répondre aux besoins grandissants de la population.
Un écart toujours présent à Gatineau
Du côté de Gatineau, les données démontrent que le revenu requis pour atteindre un niveau de vie viable demeure élevé, notamment pour les personnes seules et les familles monoparentales. Comme ailleurs au Québec, cet indicateur met en lumière un écart important entre les revenus disponibles (emploi, aides gouvernementales) et le coût réel de la vie.
Dans un contexte où les dépenses liées au logement, à l’alimentation et au transport continuent de peser lourd dans le budget des ménages, plusieurs personnes doivent faire des choix difficiles pour arriver à boucler la fin du mois.
Des réalités bien connues des organismes communautaires
Ces constats rejoignent directement ce que vivent les organismes communautaires sur le terrain. Jour après jour, ils accompagnent des personnes qui, malgré leurs efforts, n’arrivent pas à atteindre ce seuil de revenu viable.
Qu’il s’agisse d’aide alimentaire, de soutien psychosocial, d’accompagnement en logement ou d’activités favorisant l’inclusion sociale, les organismes jouent un rôle essentiel pour atténuer les impacts de ces écarts. Ils deviennent souvent un filet de sécurité indispensable pour une partie de la population.
Des impacts concrets sur les services et les équipes
L’augmentation du coût de la vie et le maintien d’un écart avec le revenu viable ont aussi des répercussions importantes sur les organismes eux-mêmes :
Une hausse des demandes de services, parfois au-delà de leur capacité actuelle
Une complexification des situations vécues par les personnes accompagnées
Une pression accrue sur les équipes de travail
Des défis de rétention et d’attraction du personnel dans un contexte de ressources limitées
Ces réalités viennent fragiliser un milieu déjà fortement sollicité.
Un appel à agir collectivement
L’étude de l’IRIS ne fait pas que dresser un portrait : elle invite à réfléchir collectivement aux conditions nécessaires pour assurer une véritable qualité de vie à l’ensemble de la population.
Pour le milieu communautaire, ces données renforcent l’importance :
de soutenir adéquatement les organismes dans leur mission
de reconnaître leur rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion
de poursuivre les efforts de concertation pour agir sur les causes structurelles des inégalités
À la CDC Rond Point, ces constats nous rappellent à quel point le travail de nos membres est essentiel. Plus que jamais, il est nécessaire de soutenir un réseau communautaire fort, ancré dans son milieu et capable de répondre aux besoins grandissants de la population.


